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PÉDAGOGIE |
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Auteur : sylvain Date : 10/04/2014 |
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Paris, 14 novembre 2013
Décodage, compréhension orale, vocabulaire : trois compétences clés pour favoriser l'apprentissage de la lecture des enfants de CP scolarisés en ZEP
Quelles compétences faut-il particulièrement développer chez les enfants de CP scolarisés en ZEP afin de favoriser l'apprentissage de la lecture ? C'est ce qu'ont cherché à savoir des chercheurs du CNRS et des universités de Grenoble, Paris Descartes et d'Aix-Marseille. Pour ce faire, ils ont mené une étude auprès de 394 enfants de fin de CP, scolarisés dans des zones d'éducation prioritaires (1) de l'Académie de Lyon. Les résultats montrent que, sur tous les facteurs qui peuvent intervenir dans la compréhension écrite de ces enfants, les capacités de décodage, de compréhension d'énoncés oraux et le vocabulaire jouent un rôle prépondérant. Ces résultats, publiés le 8 novembre 2013 dans la revue PloS ONE ont été obtenus en collaboration avec la Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation de l'Université de Genève. Les chercheurs soulignent en outre l'importance de l'évaluation et de l'entrainement de ces compétences dès le CP chez ces enfants pour améliorer leur compréhension de l'écrit.
Apprendre à lire est une activité complexe, longue et difficile qui implique un enseignement et un accompagnement systématique et approfondi. En France, si 5% des enfants des classes ordinaires ont des difficultés de maitrise de la langue écrite en CP, ce taux peut dépasser 25 % dans certaines zones défavorisées. Il est donc très important d'identifier quelles sont les compétences dont les niveaux d'acquisition influencent directement la compréhension écrite des enfants scolarisés en CP afin de proposer, particulièrement dans les ZEP, des exercices qui favoriseraient de manière optimale l'apprentissage de la lecture chez ces enfants.
Les chercheurs du laboratoire de psychologie et neurocognition (CNRS/Universités Pierre Mendès France et Joseph Fourier/Université de Savoie), du laboratoire de psychologie cognitive (CNRS/Aix-Marseille Université) et du laboratoire psychologie de la perception (CNRS/Université Paris Descartes), en collaboration avec la Faculté de psychologie et des sciences de l'éducation de Genève, ont examiné le niveau d'acquisition des principales compétences qui peuvent influencer la compréhension en lecture chez 394 enfants de CP scolarisés dans des zones d'éducation prioritaires en début, puis en fin d'année scolaire :
- Le « décodage » : la précision et la rapidité à lire des mots (familiers ou inventés),
- La compréhension d'énoncés oraux,
- Le vocabulaire.
En fin de CP, ils ont également testé la compréhension d'énoncés écrits pour mettre le tout en relation et déterminer l'implication de chaque compétence dans la compréhension de ces énoncés.
Les principaux résultats révèlent pour la première fois que pour ces 394 enfants de fin de CP, sur tous les nombreux facteurs (soit 100%) qui peuvent intervenir dans la compréhension écrite (comme les caractéristiques de la langue parlée, l'attention, la mémorisation…), les capacités de décodage sont impliquées à 34 %, la compréhension d'énoncés oraux à 8,9% et le vocabulaire à 4,5%. Des chiffres significatifs qui montrent combien ces trois compétences sont importantes à acquérir pour que les enfants arrivent à comprendre ce qu'ils lisent.
Ces résultats originaux ont des implications importantes dans le domaine de l'éducation. Ils montrent en effet que l'évaluation de ces trois capacités (décodage, compréhension orale et vocabulaire) pourrait aider les enseignants à repérer de façon précoce les enfants susceptibles d'avoir des difficultés dans l'apprentissage de la lecture et à leur proposer ainsi des entrainements davantage personnalisés.
DOCUMENT CNRS LIEN |
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LE KODO |
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Auteur : sylvain Date : 30/03/2014 |
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PERCUSSIONS DU JAPON : LE KODO
VIDEO YOUTUBE LIEN |
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MÉMOIRE MUSICALE |
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Auteur : sylvain Date : 13/03/2014 |
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Paris, 25 AVRIL 2013
Mémoire musicale : certains déficits commencent dans le cortex auditif
L'amusie congénitale est un trouble caractérisé par des compétences musicales diminuées, pouvant aller jusqu'à l'incapacité à reconnaître des mélodies très familières. Les bases neuronales de ce déficit commencent enfin à être connues. En effet, selon une étude menée par les chercheurs du CNRS et de l'Inserm au Centre de recherche en neurosciences de Lyon (CNRS / Inserm / Université Claude Bernard Lyon 1), les personnes amusiques présentent un traitement altéré de l'information musicale dans deux régions cérébrales : le cortex auditif et le cortex frontal, surtout dans l'hémisphère cérébral droit. Ces altérations semblent liées à des anomalies anatomiques dans ces mêmes cortex. Ces travaux apportent des informations précieuses sur la compréhension de l'amusie et, plus généralement, sur le « cerveau musical », c'est-à-dire sur les réseaux cérébraux impliqués dans le traitement de la musique. Ils sont publiés dans l'édition papier du mois de mai 2013 de la revue Brain.
L'amusie congénitale, qui touche entre 2 et 4% de la population, peut se manifester de diverses façons : par une difficulté à entendre une « fausse note », par le fait de « chanter faux », voire parfois par une aversion à la musique. Certaines de ces personnes affirment ressentir la musique comme une langue étrangère ou comme un simple bruit. L'amusie n'est due à aucun problème auditif ou psychologique, et ne semble pas liée à d'autres troubles neurologiques. Les recherches sur les bases neuronales de ce déficit n'ont commencé qu'il y a une dizaine d'années avec les travaux de la neuropsychologue canadienne Isabelle Peretz.
Deux équipes du Centre de recherche en neurosciences de Lyon (CNRS / Inserm / Université Claude Bernard Lyon 1) se sont notamment intéressées à l'encodage de l'information musicale et à la mémorisation à court terme des notes. Selon des travaux antérieurs, les personnes amusiques présentent une difficulté toute particulière à percevoir la hauteur des notes (le caractère grave ou aigu). De plus, bien qu'elles retiennent tout à fait normalement des suites de mots, elles peinent à mémoriser des suites de notes.
Pour tenter de déterminer les régions cérébrales concernées par ces difficultés de mémorisation, les chercheurs ont effectué, sur un groupe de personnes amusiques en train de réaliser une tâche musicale, un enregistrement de Magnéto-encéphalographie (technique qui permet de mesurer, à la surface de la tête, de très faibles champs magnétiques résultant du fonctionnement des neurones). La tâche consistait à écouter deux mélodies espacées par un silence de deux secondes. Les volontaires devaient déterminer si les mélodies étaient identiques ou différentes entre elles.
Les scientifiques ont observé que, lors de la perception et la mémorisation des notes, les personnes amusiques présentaient un traitement altéré du son dans deux régions cérébrales : le cortex auditif et le cortex frontal, essentiellement dans l'hémisphère droit. Par rapport aux personnes non-amusiques, leur activité cérébrale est retardée et diminuée dans ces aires spécifiques au moment de l'encodage des notes musicales. Ces anomalies surviennent dès 100 millisecondes après le début d'une note.
Ces résultats rejoignent une observation anatomique que les chercheurs ont confirmée grâce à des images IRM : chez les personnes amusiques, au niveau du cortex frontal inférieur, on trouve un excès de matière grise accompagnée d'un déficit en matière blanche dont l'un des constituants essentiels est la myéline. Celle-ci entoure et protège les axones des neurones, permettant au signal nerveux de se propager rapidement. Les chercheurs ont aussi observé des anomalies anatomiques dans le cortex auditif. Ces données renforcent l'hypothèse selon laquelle l'amusie serait due à un dysfonctionnement de la communication entre le cortex auditif et le cortex frontal.
L'amusie est ainsi liée à un traitement neuronal déficitaire dès les toutes premières étapes du traitement d'un son dans le système nerveux auditif. Ces travaux permettent ainsi d'envisager un programme de réhabilitation de ces difficultés musicales, en ciblant les étapes précoces du traitement des sons par le cerveau et de leur mémorisation.
DOCUMENT CNRS LIEN |
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TÉLÉMÉDECINE 3 |
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Auteur : sylvain Date : 09/03/2014 |
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FORMATIC PARIS 2013 : LES FACTEURS CLÉS DU SUCCÈS D’UN PROJET DE TÉLÉMÉDECINE : L’EXPÉRIENCE DE TÉLÉGÉRIA
Titre : FORMATIC Paris 2013 : Les facteurs clés du succès d’un projet de télémédecine : l’expérience de Télégéria
Auteur (s) : Pierre ESPINOZA – Praticien Hospitalier – Coordinateur Projet Télégéria HEGP APHP Paris
Résumé : Les facteurs clés du succès d’un projet de télémédecine : l’expérience de Télégéria
L’auteur n’a pas transmis de conflit d’intérêt concernant les données diffusées dans cette vidéo ou publiées dans la référence citée.
Conférence enregistrée lors du Colloque TIC SANTE 2013. Les clés de réussite en e-santé et e-formation : Communication, Coopération, Coordination : les 3 C au service des patients à l’ICM Hôpital Pitié Salpetrière à Paris.
Session 2 – Projets de télésanté et télémédecine au service des patients : impacts sur les pratiques professionnelles
Modérateur : Philippe DELORME – Directeur au CHU de Rouen, responsable de projets d’e-santé
* Contribution des TIC à la coordination territoriale en santé – Thérèse DEPEYROT FICATIER, Expert SI coordination des soins, Directeur chez SCACCHI Santé membre de Deloitte
* Le rôle des soignants dans la sensibilisation et l’appropriation des gérontechnologies à travers l’exemple d’une tablette tactile : acceptabilité, apports et attentes des personnes âgées – Pascal LAMBERT – ILPAG Infirmier libéral en Pratiques avancées en gérontologie en Ile de France (77)
* Impact organisationnel de la mise en place d’un télésuivi de maladie rénale chronique observé par les professionnels de santé participant à l’étude d’évaluation de l’efficacité d’un tel télésuivi au domicile du patient – Jean Pierre GRANGIER – Cadre Infirmier à Calydial (Rhône Alpes)
* Les facteurs clés du succès d’un projet de télémédecine : l’expérience de Télégéria – Pierre ESPINOZA – Praticien Hospitalier – Coordinateur Projet Télégéria HEGP APHP Paris
Avec le parrainage du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé.
Réalisation, production : Canal U/3S - CERIMES
Mots clés : FORMATIC, Paris, 2013, TIC, Santé, communication, coopération, coordination, compétences, e-formation, e-learning, e-Santé, DGOS, hôpital numérique, C2I, serious games, dossier patient
VIDEO CANAL U LIEN
(si la video n'est pas accéssible,tapez le titre dans le moteur de recherche de CANAL U.) |
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