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RAVEL

  Auteur : sylvain Date : 10/08/2015
 


 

 

 

 

 

MAURICE RAVEL


Premières œuvres, premiers succès
Les grandes compositions d'avant-guerre
La recherche de la simplicité et de l'harmonie
L'obsession de la danse
Une fin de vie figée par la paralysie
Les œuvres de Ravel
Musique originale pour orchestre
Musique concertante
Musique pour piano
Musique pour piano ultérieurement orchestrée
Musique instrumentale
Musique de chambre
Musique vocale
1. Théâtre
2. Chant et orchestre
3. Chant et ensemble instrumental
4. Chant et piano
5. Chant sans accompagnement
6. Musique vocale « a cappella »
Citations

Maurice Ravel

Compositeur français (Ciboure 1875-Paris 1937).
Créateur d'un univers musical qui fut l'un des plus lyriques du xxe siècle, Maurice Ravel eut à la fois le don de la mélodie et celui de l'invention. Souvent incompris de ses contemporains, l'auteur du Boléro a légué à la postérité l'une des œuvres les plus jouées dans le monde.
Premières œuvres, premiers succès

D'ascendance basque par sa mère, savoyarde et suisse par son père, Maurice Ravel a 3 ans lorsque ce dernier, un ingénieur féru d'art, s'installe à Paris. Élève du Conservatoire (1889-1900), il fait la connaissance de Gabriel Fauré, qui est son professeur de composition. En 1901, il se présente au concours du Prix de Rome et n'arrive que deuxième, avec la cantate Myrrha. Il tente sa chance les années suivantes et, en 1905, on le récuse parce qu'il a dépassé de quelques mois la limite d'âge. Il s'ensuit une campagne d'opinion qui finit par entraîner la démission du directeur du Conservatoire, Théodore Dubois (1837-1924), auquel succède Fauré. Il faut dire qu'à cette époque Ravel s'est déjà fait un nom avec des pièces pour piano (Menuet antique, 1895 ; Pavane pour une infante défunte, 1899 ; Jeux d'eau, 1901), avec le Quatuor en « fa » majeur pour cordes (1903) et avec Schéhérazade pour orchestre (1904).
Les grandes compositions d'avant-guerre

C'est entre 1905 et 1913 que Ravel compose la part la plus importante de son œuvre. Pour le piano, il écrit la Sonatine (1905), les Miroirs (id.), Ma mère l'Oye, recueil de cinq pièces enfantines (1908), et Gaspard de la nuit, ensemble de trois poèmes (id.), puis la Rhapsodie espagnole pour orchestre (id.). Cofondateur, en 1910, de la SMI (Société musicale indépendante), qui s'oppose à la Société nationale de musique, devenue trop conservatrice sous l'influence de Vincent d'Indy, il y fait entendre en 1911, sans nom d'auteur, ses Valses nobles et sentimentales, que le public, désemparé par leurs audaces, ne sait pas à qui attribuer. La même année, l'Opéra-Comique monte l'Heure espagnole (datant de 1907), qui n'est guère mieux accueillie que les Histoires naturelles, d'après Jules Renard, en 1907. Ni l'exacte prosodie qu'adopte le musicien, ni sa poésie, mêlée d'humour, qui se situe entre le féerique et le prosaïque, ne sont vraiment compris.
En 1912, Daphnis et Chloé, commandé pour les Ballets russes, est créé par Fokine, avec Nijinski et Tamara Karsavina dans les deux premiers rôles – Pierre Monteux étant au pupitre. L'année suivante, Ravel rencontre Stravinsky, qui vient d'écrire ses Poèmes de la lyrique japonaise et qui lui parle du Pierrot lunaire de Schoenberg. Utilisant une formation instrumentale analogue à celle de ces deux ouvrages, il conçoit alors ses Trois Poèmes de Stéphane Mallarmé.
La recherche de la simplicité et de l'harmonie

En 1914, Ravel met la dernière main à son Trio en « la » mineur pour piano, violon et violoncelle lorsque la guerre survient. Engagé comme conducteur de camion, il est envoyé au front, du côté de Verdun, puis démobilisé en 1917 pour raisons de santé. Il termine alors le Tombeau de Couperin, suite de six pièces pour piano dédiées à des amis morts au combat. Conservant une santé déficiente, il ne présente la Valse, un poème chorégraphique auquel il pense depuis 1906, qu'en 1920. Cette même année, il refuse la Légion d'honneur.
De plus en plus, Ravel privilégie un art sans surcharges ni enjolivures, dont il avait, il est vrai, donné les prémices dans ses Jeux d'eau et ses Miroirs. De même, ses Valses nobles et sentimentales avaient revendiqué le droit à la dissonance. Ravel est ainsi le musicien qui cultive l'harmonie la plus élaborée en libérant la mélodie des contraintes tonales. Le dépouillement est poussé à l'extrême dans la Sonate pour violon et violoncelle (1920-1922). Il n'en reste pas moins que les chefs-d'œuvre de la dernière période de sa vie créatrice, l'Enfant et les sortilèges, fantaisie lyrique (1925), le Boléro (1928), composé à la demande de la chorégraphe Bronislava Nijinska, et les deux concertos pour piano et orchestre de 1931, le Concerto en « ré » majeur (Concerto pour la main gauche) et le Concerto en « sol » majeur, libèrent complètement l'imagination et l'esthétique du compositeur.
L'obsession de la danse

Non seulement en célébrant la gloire de la valse dans deux de ses œuvres majeures, les Valses nobles et sentimentales, puis la Valse, apothéose de l'élan vital, mais aussi en cédant à son inclination pour la culture hispanique, héritée de sa mère, Maurice Ravel fait de la danse une forme obsessionnelle de son univers musical. Dès l'époque de l'Heure espagnole et de la Rhapsodie espagnole, avec sa célèbre malagueña (danse issue du folklore de Málaga), il donne le ton, et Manuel de Falla lui-même note combien ses sources d'inspiration espagnoles, librement employées, s'accordent à son génie créateur.
L'auteur de la « Pavane de la Belle au bois dormant », dans Ma mère l'Oye, et du Tombeau de Couperin, où l'on se délecte des charmes d'un menuet, prouve ainsi qu'il est tout aussi à l'aise dans les nobles mesures des danses anciennes.
Une fin de vie figée par la paralysie

Ravel entreprend deux grandes tournées de concerts, l'une aux États-Unis en 1928, l'autre en Europe centrale en 1932. Il écrit encore Morgiane, un oratorio-ballet (1932), avant d'être frappé d'une attaque de paralysie qui le condamne à l'inaction jusqu'à sa mort. Sa maison de Montfort-l'Amaury, où il a vécu à partir de 1921, est aujourd'hui un musée.
Les œuvres de Ravel

Musique originale pour orchestre

Rhapsodie espagnole (1908) : « Prélude à la nuit », « Malagueña », « Habanera », « Feria ».Daphnis et Chloé (1909-1912), symphonie chorégraphique en trois parties.La Valse (1919-1920), poème chorégraphique pour orchestre.Boléro (1928).
Musique concertante

Concerto pour la main gauche (1931), piano et orchestre.Concerto en sol (1931), piano et orchestre.
Musique pour piano

Menuet antique (1895), piano deux mains.Pavane pour une infante défunte (1899), piano deux mains.Jeux d'eau (1901), piano deux mains.Sonatine (1905), piano deux mains.Miroirs (1905), piano deux mains : « Noctuelles », « Oiseaux tristes », « Une barque sur l'océan », « Alborada del Gracioso », « la Vallée des cloches ».Gaspard de la nuit (1908), trois poèmes pour piano (Aloysius Bertrand) : « Ondine », « le Gibet », « Scarbo ».Menuet sur le nom de Haydn (1909), piano deux mains.
Musique pour piano ultérieurement orchestrée

Ma mère l'Oye (1908), cinq pièces enfantines pour piano quatre mains : « Pavane de la Belle au bois dormant », « Petit Poucet », « Laideronnette, Impératrice des pagodes », « la Belle et la Bête », « le Jardin féerique ».Valses nobles et sentimentales (1911), piano deux mains.Le Tombeau de Couperin (1917), suite pour piano deux mains : « Prélude », « Fugue », « Forlane », « Rigaudon », « Menuet », « Toccata » (« Fugue » et « Toccata » non orchestrées).
Musique instrumentale

Sonate pour violon et violoncelle (1920-1922).Berceuse sur le nom de Fauré (1922), violon et piano.Sonate pour violon et piano (1923-1927).Tzigane (1924), rhapsodie de concert pour violon et piano-luthéal (orchestration ultérieure).
Musique de chambre

Quatuor à cordes en fa (1902). Introduction et allegro (1905-1906), harpe et accompagnement de quatuor à cordes, flûte et clarinette.Trio en la (1914), piano, violon et violoncelle.
Musique vocale

1. Théâtre
L'Heure espagnole (1907), comédie musicale en un acte, livret de Franc-Nohain.L'Enfant et les sortilèges (1920-1925), fantaisie lyrique en deux parties, livret de Colette.
2. Chant et orchestre
Schéhérazade (1903), poème de Tristan Klingsor : « Asie », « la Flûte enchantée », « l'Indifférent ».
3. Chant et ensemble instrumental
Trois poèmes de Stéphane Mallarmé (1913), chant, piano, quatuor, deux flûtes et deux clarinettes : « Soupir », « Placet futile », « Surgi de la croupe et du bond ».Chansons madécasses (1925-1926), poèmes d'Évariste Parny ; chant, flûte, violoncelle et piano : « Nahandove », « Aoua ! », « Il est doux… ».
4. Chant et piano
Un grand sommeil noir (1895), Verlaine.Sainte (1896), Mallarmé.Deux Épigrammes (1898), Clément Marot.Le Noël des jouets (1905), Ravel.Les Grands Vents venus d'outre-mer (1906), Henri de Régnier.Histoires naturelles (1906), Jules Renard : « le Paon », « le Grillon », « le Cygne », « le Martin-Pêcheur », « la Pintade ».Sur l'herbe (1907), Verlaine.Cinq Mélodies populaires grecques (1907), M. D. Calvocoressi : « le Réveil de la mariée », « Là-bas vers l'église », « Quel galant ! », « Chanson des cueilleuses de lentisques », « Tout gai ! ».Deux Mélodies hébraïques (1914) : « Kaddisch », « l'Énigme éternelle ».Ronsard à son âme (1924), Ronsard.Rêves (1927), L.-P. Fargue.Don Quichotte à Dulcinée (1932), P. Morand : « Chanson romantique », « Chanson épique », « Chanson à boire ».
5. Chant sans accompagnement
Vocalise en forme de habanera (1907).
6. Musique vocale « a cappella »
Trois Chansons (1915), Ravel : « Nicolette », « Trois Beaux Oiseaux du paradis », « Ronde ».
Citations

« La musique peut tout entreprendre, tout oser et tout peindre pourvu qu'elle charme et reste enfin, et toujours, de la musique. »
Maurice Ravel, se plaçant sous l'invocation de Mozart dans son Esquisse autobiographique.


« Aucune influence ne peut se vanter de l'avoir conquis tout entier. »
Vladimir Jankélévitch, Ravel.

 

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MÉMOIRE PROCÉDURALE

  Auteur : sylvain Date : 19/06/2015
 

MÉMOIRE

 

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LES PERTURBATEURS ENDOCRINIENS

  Auteur : sylvain Date : 15/02/2015
 

Publié le 28 août 2014

EMPREINTE TERRE
HÔPITAL : DU SANG CONTAMINÉ AUX PHTALATES
A l’hôpital aussi, on est exposé à des substances de synthèse de l’industrie chimique. Les malades y côtoient des phtalates, un additif qui assouplit le plastique, et d’autres perturbateurs endocriniens (PE). Des études scientifiques établissent un lien entre l’exposition aux PE et la hausse des maladies chroniques telles que diabète, cancer, infertilité... Cet automne, le Comité pour le développement durable en santé (C2DS) lance une campagne "l’hôpital sans PE".


La toxicité de ces perturbateurs endocriniens (PE) est loin d’être une priorité des professionnels de la santé. "Il n’y a pas de prévention des maladies chroniques liées aux pollutions environnementales dans les hôpitaux", estime François Veillerette, porte-parole de l’association Générations futures.
Cet automne, et pour la quatrième fois depuis 2007, le Comité pour le développement durable en santé (C2DS) part en campagne sur le sujet. "Nous cherchons à sensibiliser les professionnels aux bonnes pratiques pour réduire les expositions aux PE", explique son président Olivier Toma.
 
Femmes enceintes et nourrissons : danger
 
Un exemple frappant : la présence de ce type de substances dans les poches de transfusion sanguine. "Le sang transfusé est systématiquement contaminé aux phtalates", explique Olivier Toma. L’exposition est connue : ce sont les traces de phtalates détectées chez le coureur cycliste Alberto Contador qui ont permis aux autorités antidopage de confirmer la piste d’une transfusion sanguine, lors de l’enquête sur son dopage en 2010. Les poches de recueil de sang libèrent plus de phtalates que les autres matériels, car elles subissent deux chocs thermiques (refroidissement puis réchauffement avant la transfusion).
 
"Globalement, le milieu hospitalier n’expose pas plus les patients que les autres lieux de la vie quotidienne", tempère Olivier Toma. Pour autant, il se doit de réagir. D’abord parce que les établissements de santé accueillent 18 millions de personnes chaque année. Mais surtout parce que le secteur touche les femmes enceintes et les nourrissons, un public prioritaire ciblé par la stratégie nationale sur les PE. En effet, des études scientifiques montrent que c’est au stade prénatal et durant les premiers mois de la vie qu’une exposition aux PE a le plus de risques de provoquer ensuite des maladies chroniques (diabète, cancer, infertilité).
 
Mobiliser la profession à tous les niveaux
 
Les bonnes pratiques promues par le C2DS concernent tous les niveaux d’exposition : matériel médical, produits d’hygiène et d’entretien, matériaux de construction, alimentation... "Dans les services de maternité, il est facile de trouver des substituts pour tous les produits cosmétiques. Or, on y trouve des lingettes pour bébé contenant cinq PE !", raconte Olivier Toma.
 
Par son poids, le secteur hospitalier peut aussi influencer les industriels. "Une politique d’achat sans perturbateurs endocriniens peut faire changer les filières", estime le président du C2DS. Parmi les 400 établissements membres de cette association de professionnels de santé, certains cherchent un approvisionnement sans phtalates. Mais pour l’instant, les poches de transfusion sans ce composé toxique n’existent pas sur le marché.
 
Pour le C2DS, le million de salariés du secteur devraient être des ambassadeurs de bonnes pratiques contre les PE. Là encore, il y a fort à faire, car la formation du corps médical ignore les questions de toxicologie environnementale
 
"Les sujets de santé environnementale sont des sujets sur lesquels il faut investir aujourd’hui pour voir les résultats dans 10 ans. Ça ne colle pas avec les objectifs politiques de court terme", regrette Olivier Toma. A la suite d’une campagne de l’association, en 2010, une proposition de loi demandait l’utilisation de dispositifs médicaux sans phtalates pour les nourrissons et les enfants. Elle est restée lettre morte.
Magali Reinert
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INTRODUCTION A LA MUSIQUE CLASSIQUE

  Auteur : sylvain Date : 16/01/2015
 

INTRODUCTION  A  LA  MUSIQUE  CLASSIQUE

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